[Source : Open data ARCEP : https://data.arcep.fr/mobile/sites/index.html]
Publié le 23 juin 2026, 15:47:00.


Au niveau régional, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans 11 des 13 régions métropolitaines. Freemobile est en avance de déploiement sur Orange dans les régions Île-de-France et Bourgogne-Franche-Comté.
En revanche, en référence aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans 8 régions sur 13. Les 5 régions en retard se situent dans le grand quart sud-est de la France (Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie, Provence-Côte d'Azur et Corse) et la région Île-de-France.
Au niveau départemental, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans tous les départements à l'exception de 23 d'entre eux. Pour ces départements, l'écart entre les deux opérateurs reste faible et inférieur à une quarantaine de sites sauf pour la Seine-Saint-Denis où il atteint 61 sites et les Hauts-de-Seine, l'Essonne, le Val d'Oise, l'Isère et la Côte d'Or où l'écart varie de 38 à 47 sites.
Par rapport aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans une majorité de départements (l'avance est de 56 départements sur le premier et de 68 sur le second).
Les installations équipées en 5G+ à large bande et haut débit sont très minoritaires chez tous les opérateurs.
L'opérateur historique ne dispose que de 42% des sites équipés de la fréquence 3500 MHz.
Les trois autres sont à égalité avec 35% des sites équipés en large bande.
On notera, pour 3 des 4 opérateurs, les milliers de sites incapables de délivrer plus de 240 Mbps par secteur [entre 1151 sites pour Orange et 2321 pour Bouygues], soit un débit inférieur à celui disponible en zone blanche. Ces sites devront être upgradés en totalité avant le 31/12/2030 selon les obligations de l'ARCEP.
Sur les 282 sites de Freemobile dans cette situation, seuls 3 ne sont pas situés en zone blanche (à Vannes, Lille et La Riche).
NB : Le site de La Riche n'est plus déclaré à l'ANFR depuis le transfert du site château d'eau sur un pylône mis en service le 01/06/2026.
99% des sites de Freemobile émettent avec un débit descendant de plus de 240 Mbps, contre 96% pour Orange, 93% pour SFR et 92% pour Bouygues.
Hors zone blanche, Freemobile a cessé d'émettre en 3G et, pour cette raison, ne gère plus de sites n'émettant que dans cette technologie.
En revanche, les trois opérateurs gèrent au total 24 sites dans cette situation (18 pour Orange, 5 pour Bouygues et 1 pour SFR).
Ces antennes sont situées dans les communes suivantes : Aulnay-sous-Bois, Béziers, Boulogne-Billancourt, Criquetot-l'Esneval, Épizon, Gavarnie-Gèdre, Gif-sur-Yvette, Les Herbiers, Lunery, May-en-Multien, Montpon-Ménestérol, Nantes, Nice, Paris, Pluvigner, Sailly, Saint-Christophe-sur-Avre, Saint-Félix-de-Villadeix, Saint-Symphorien-des-Bruyères, Sainte-Mère-Église, Servon, Sillans-la-Cascade, Vaujours, Villiers-Adam.
NB : Il peut s'agir d'antennes disparues (ayant fait l'objet d'un transfert de pylône par exemple), mais non signalées à l'ARCEP comme abandonnées.


[Source : Open data ARCEP : https://data.arcep.fr/mobile/sites/index.html]
Publié le 30 mars 2026.


Au niveau régional, Freemobile était en retard sur l'opérateur leader dans 11 des 13 régions métropolitaines. Freemobile est en avance de déploiement sur Orange dans les régions Île-de-France et Bourgogne-Franche-Comté.
En revanche, en référence aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans 8 régions sur 13.
Au niveau départemental, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans tous les départements à l'exception de 24 d'entre eux. Pour ces départements, l'écart entre les deux opérateurs reste faible et inférieur à une quarantaine de sites sauf pour la Seine-Saint-Denis où il atteint 64 sites et la Côte d'Or et l'Essonne où l'écart varie de 43 à 46 sites.
Par rapport aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans une majorité de départements (l'avance est de 56 départements sur le premier et de 66 sur le second).
Les installations équipées en 5G à large bande et haut débit sont très minoritaires chez tous les opérateurs.
L'opérateur historique ne dispose que de 42% des sites équipés de la fréquence 3500 MHz.
Les trois autres sont à égalité avec 35% des sites équipés en large bande.
On notera, pour 3 des 4 opérateurs, les milliers de sites incapables de délivrer plus de 240 Mbps [entre 1244 sites pour Orange et 2417 pour Bouygues], soit un débit inférieur à celui disponible en zone blanche. Ces sites devront être upgradés en totalité avant le 31/12/2030 selon les obligations de l'ARCEP. Sur les 156 sites de Freemobile dans cette situation, seuls 3 ne sont pas situés en zone blanche.
99,5% des sites de Freemobile émettent avec un débit descendant de plus de 240 Mbps, contre 96,2% pour Orange, 92,8% pour SFR et 92,0% pour Bouygues.


[Source : Open data ARCEP : https://data.arcep.fr/mobile/sites/index.html]
Publié le 25 septembre 2025.


Au niveau régional, Freemobile était en retard sur l'opérateur leader dans 12 des 13 régions métropolitaines.
En revanche, en référence aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans 8 régions sur 13.
Au niveau départemental, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans tous les départements à l'exception de 19 d'entre eux. Pour ces départements, l'écart entre les deux opérateurs reste faible et inférieur à une vingtaine de sites sauf pour la Côte d'Or où il atteint 41 sites et l'Essonne où l'écart atteint 29 sites.
Par rapport aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans une majorité de départements (l'avance est de 55 départements sur le premier et de 62 sur le second).
Les installations équipées en 5G à large bande et haut débit sont très minoritaires chez tous les opérateurs.
L'opérateur historique ne dispose que de 40% des sites équipés de la fréquence 3500 MHz.
Les trois autres disposent d'un parc compris entre 32% et 34%.
On notera, pour 3 des 4 opérateurs, les milliers de sites incapables de délivrer plus de 240 Mbps [entre 1465 sites pour Orange et 2879 pour Bouygues], soit un débit inférieur à celui disponible en zone blanche. Ces sites devront être upgradés en totalité avant le 31/12/2030 selon les obligations de l'ARCEP. Sur les 240 sites de Freemobile dans cette situaton, seuls 33 ne sont pas situés en zone blanche.
99% des sites de Freemobile émettent avec un débit descendant de plus de 240 Mbps, contre 95% pour Orange, 91% pour SFR et 90% pour Bouygues.
[Source : Open data ARCEP : https://data.arcep.fr/mobile/sites/index.html]


Au niveau régional, Freemobile était en retard sur l'opérateur leader dans 12 des 13 régions métropolitaines.
En revanche, en référence aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans 8 régions sur 13.
Au niveau départemental, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans tous les départements à l'exception de 17 d'entre eux. Pour ces départements, l'écart entre les deux opérateurs reste faible et inférieur à une quinzaine de sites sauf pour la Côte d'Or où il atteint 37 sites. Cette position favorable est principalement portée par la ville de Dijon.
Par rapport aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans une majorité de départements (l'avance est de 52 départements sur le premier et de 59 sur le second).
Les installations équipées en 5G à large bande et haut débit sont très minoritaires chez tous les opérateurs.
L'opérateur historique ne dispose que de 38% des sites équipés de la fréquence 3500 MHz, soit à peine plus d'un site sur 3.
Les trois autres disposent d'un parc compris entre 31% et 33%, soit un peu moins d'un site sur 3.
On notera, pour 3 des 4 opérateurs, le nombre très important de sites incapables de délivrer plus de 240 Mbps [de 1587 à 2780], soit moins que celui disponible en zone blanche qui est exclue par l'ARCEP de cette catégorie.
99% des sites de Freemobile émettent avec une capacité de plus de 240 Mbps, contre 95% pour Orange, 89% pour SFR et 90% pour Bouygues.
[Source : Open data ARCEP : https://data.arcep.fr/mobile/sites/index.html]


Au niveau régional, Freemobile était en retard sur l'opérateur leader dans 12 des 13 régions métropolitaines.
En revanche, en référence aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans 7 ou 8 régions sur 13.
Au niveau départemental, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans tous les départements à l'exception de 18 d'entre eux. Pour ces départements, l'écart entre les deux opérateurs reste faible et inférieur à une quinzaine de sites sauf pour la Côte d'Or où il atteint 37 sites. Cette position favorable est principalement portée par la ville de Dijon.
Par rapport aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans une majorité de départements (l'avance est de 54 sites sur le premier et de 57 sur le second).
Les écarts peuvent s'expliquer par les différences entre opérateurs sur la politique de déclaration des sites émettant à moins de 5W (sites indoor*), par des déclarations tardives à l'ANFR qui n'ont pu être intégrées au trimestre de référence.
Par exemple, le projet RNCmobile a identifié plusieurs centaines de sites indoor non déclarés à l'ANFR. Certains sont déclarés par d'autres opérateurs (métro parisien, centres commerciaux).
On peut s'interroger aussi sur la politique de purge des sites disparus sur les données ANFR. Cette purge est souvent effectuée avec des mois, voire des années de retard.
Les installations équipées en 5G à large bande et haut débit sont très minoritaires chez tous les opérateurs.
L'opérateur historique ne dispose que de 36% des sites équipés de la fréquence 3500 MHz, soit à peine plus d'un site sur 3.
Les trois autres disposent d'un parc compris entre 29% et 33%, soit un peu moins d'un site sur 3.
98% des sites de Freemobile émettent avec une capacité de plus de 240 Mbps, contre 95% pour Orange, 90% pour SFR et 88% pour Bouygues.
[Source : Open data ARCEP : https://data.arcep.fr/mobile/sites/index.html]


Au niveau régional, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans les 13 régions métropolitaines.
En revanche, en référence aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans 8 régions sur 13 en référence aux deux autres.
Au niveau départemental, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans tous les départements à l'exception de 11 d'entre eux. L'écart entre les deux opérateurs reste faible et inférieur à la dizaine de sites sauf pour la Côte d'Or où il atteint 25 sites. Cette position favorable est principalement portée par la ville de Dijon, équipée à 98% en 5G large bande.
Par rapport aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans une majorité de départements (l'avance est de 55 sites sur le premier et de 56 sur le second).
Les écarts peuvent s'expliquer par les différences entre opérateurs sur la politique de déclaration des sites émettant à moins de 5W (sites indoor*), par des déclarations tardives à l'ANFR qui n'ont pu être intégrées au trimestre de référence. On peut s'interroger aussi sur la politique de purge des sites disparus. Cette purge est souvent effectuée avec des mois, voire des années de retard.
Par exemple, le projet RNCmobile a identifié plusieurs centaines de sites indoor non déclarés à l'ANFR. Certains sont déclarés par d'autres opérateurs (métro parisien, centres commerciaux).
[Source : Open data ARCEP : https://data.arcep.fr/mobile/sites/index.html]


Au niveau régional, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans les 13 régions métropolitaines.
En revanche, en référence aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans 8 régions sur 13 et même dans 9 pour l'un d'entre eux.
Au niveau départemental, Freemobile était en retard sur l'opérateur historique dans tous les départements à l'exception de 8 d'entre eux(*). L'écart entre les deux opérateurs reste faible et inférieur à la dizaine de sites sauf pour la Côte d'Or où il atteint 19 sites opérationnels.
Par rapport aux deux autres opérateurs, Freemobile dispose de plus de sites opérationnels dans une majorité de départements (59 pour le premier et 60 pour le deuxième).
Il faut noter que dans la ville/département emblématique de Paris, Freemobile devance SFR de 31 sites en service, mais reste en retrait de Bouygues de 180 installations.
(*) Ils n'étaient que 6 le trimestre précédent.
Il est difficile de trouver une explication cohérente à de tels écarts et particulièrement au fait, que le 31 décembre 2023 et pour deux opérateurs, le nombre de sites commercialement ouverts soit supérieur aux sites techniquement opérationnels. Probablement la magie de Noël.

Dernière publication trimestrielle ARCEP (T3-2023)
[Source : https://files.data.gouv.fr/arcep_donnees/mobile/sites/last/]

Cette comparaison montre un écart limité pour les deux opérateurs ne pratiquant pas de mutualisation massive (hormis zone blanche et sites Indoor). Cet écart peut s'expliquer par une différence de comptabilisation entre l'ANFR et l'ARCEP. Les données ANFR pourraient inclure quelques dizaines de sites émettant avec une pire inférieure à 5 W, par exemple.
Pour les deux opérateurs agissant de concert sur toutes les zones non denses, l'écart peut monter à plus de 500 sites. L'ANFR comptabilise deux fois les sites réalisés par l'un des deux opérateurs (sites du projet Crozon). La comptabilisation opérée par l'ARCEP pourrait être différente dans la mesure où elle viserait une égalité de traitement entre opérateurs au regard de l'obligation de construire 8000 sites équipés dans la fréquence 3,5 GHz à la fin 2024.
